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AVERTISSEMENT

Amis lecteurs
Je ne fais ce Blog que pour vous faire decouvrir les tresors du Judaisme
Aussi malgre le soin que j'apporte pour mettre le nom de l'auteur et la reference des illustrations sur tous ces textes , il se pourrait que ce soit insuffisant
Je prie donc les auteurs de me le faire savoir et le cas echeant j'enleverais immediatement tous leurs textes
Mon but etant de les faire connaitre uniquement pour la gloire de leurs Auteurs

LES 4 FILS DE LA HAGADAH



Exode 12, 25-27
25 Et lorsque vous serez arrivés dans le pays que le Seigneur vous donnera, comme il l'a promis, vous conserverez ce rite. 26 Alors, quand vos enfants vous demanderont: ‘Que signifie pour vous ce rite?’ 27 vous répondrez: ‘C'est le sacrifice de la pâque en l'honneur de l'Éternel, qui epargna les demeures des Israélites en Egypte, alors qu'il frappa les Égyptiens et voulut préserver nos familles.’ " Et le peuple s'inclina et tous se prosternèrent.
 
Exode 13, 18
8 Tu donneras alors cette explication à ton fils: ‘C'est dans cette vue que l'Éternel a agi en ma faveur, quand je sortis de l'Égypte.’

Exode 13, 14
14 Et lorsque ton fils, un jour, te questionnera en disant: "Qu'est-ce que cela?" tu lui répondras: "D'une main toute puissante, l'Éternel nous a fait sortir d'Égypte, d'une maison d'esclavage.


Les enfants, le soir de Pessa’h, sont au centre de l'attention.
En vérité, c'est surtout pour eux qu'ont été créés plusieurs rites de la cérémonie du Seder. La base de la Haggadah se trouve dans le commandement de la Torah "Et tu le raconteras à ton fils". Haggadah, en effet, veut dire "raconter ". Ce commandement veut que tous les parents juifs
remplissent leur obligation en racontant à leurs enfants les événements de l' Exode d'Égypte, qui a été le prélude à la Réception de la Torah au Mont Sinaï - naissance de la nation juive.
Le commandement de "raconter aux enfants" la sortie d’Egypte est répété quatre fois dans la Torah, et chaque fois différemment.
Selon nos Sages, ceci indique que "la Torah parle de quatre fils", c'est-à-dire de quatre types d'enfants:
un Sage, un Méchant, un Simplet, et un autre qui ne sait pas questionner (c'est à dire trop jeune pour le faire). Il faut expliquer à chacun d'eux, selon son niveau et de la meilleur façon possible, la signification de Pessa'h.
Une question se pose immédiatement: pourquoi le fils Méchant a-t il été placé immédiatement après le Sage?
Dans l'ouvrage d'Abouderham, l'ordre des Quatre Fils est expliqué sur la base de leur intelligence. Le méchant fils n'est pas stupide (le mot hébreu pour " stupide " aurait été Choteh); il a de bonnes aptitudes mentales,mais son raisonnement "malin" l'a égaré.
L'ennui avec lui c'est qu'il en est venu à de fausses conclusions,ou qu'il a choisi le mauvais chemin en connaissance de cause.
Une autre raison a été donnée pour avoir placé le Méchant immédiatement après le Sage : Ils sont opposés en ce qui concerne leur mode de vie.

THEORIE ET PRATIQUE

Un quotient intellectuel élevé, n'est pas tout à lui seul.
L'important n'est pas l'intelligence mais les actions intelligentes ; non pas la théorie mais la pratique. Nos Sages de la Michnah (Aboth, Ch. 3) comparent l'intelligence aux branches d'un
arbre, tandis que les bonnes actions sont comparées aux racines. Des branches largement déployées doivent être assorties de racines encore plus étendues pour que l'arbre puisse
résister au vent et à la tempête sans être déraciné.A quoi donc sert l'intelligence du fils méchant ?

LES QUATRE FILS DE LA HAGADAH

Il y a encore une autre question. En général, que fait le fils méchant dans la Haggadah ? Il rejette toute la célébration de Pessa'h, à tel point que l'auteur de la Haggadah déclare : " Si lui était là-bas (en Egypte) il n'aurait pas été libéré ! ". Et cependant,lui aussi a sa place autour de la table du Seder et nous souhaitons l'inclure dans la discussion et " lui raconter ".
La réponse à toutes ces questions est la suivante : Le Talmud (Sanhédrin, 44a) légifère : " Un juif,bien qu'il ait péché, demeure un Juif ". Il y a une " étincelle " de Judaïsme et de Sainteté dans son âme qui ne meurt jamais.
Même lorsqu'un juif néglige de mener sa vie de tous les jours selon la Torah et les Mitsvot, cette " étincelle " Divine demeure, elle est seulement dans un état de "léthargie", comme si elle était "endormie ". Par une approche adéquate, elle peut être réveillée et attisée jusqu'à ce qu'elle devienne une flamme.

LE DEVOIR DU SAGE

Le méchant fut placé immédiatement après le fils sage pour nous rappeler, d'abord et avant tout, que nous ne devons pas nous "laver les mains " du fils méchant; qu'il est de notre devoir de l'aider autant que les deux autres : l'ignorant et le jeune.
Deuxièmement, qu'il y a une bonne possibilité, sinon une certitude,que nos efforts ne seront pas vains. Chaque Juif, quelle que soit sa situation présente, devrait être " invité " à la table du Seder et mêlé à la discussion.
Mais qui peut le faire ? Qui peut influencer le fils méchant?
Certainement pas le Simplet ni celui Qui ne sait pas demander.
Seul le Sage peut le faire par une approche avisée, par la compassion et l'amour. C'est pourquoi
le fils méchant fut placé immédiatement après et près du fils Sage. On peut se demander : pourquoi alors la réponse si dure de la Haggadah "S'il était là-bas,il n'aurait pas été libéré"?
La réponse est : c'est vrai ; là-bas, en Egypte,il n'y avait aucun espoir pour lui, parce que la Torah n'avait pas encore été donnée.
Avant que la Torah ne soit donnée,le Méchant se serait exclu de lui-même du reste du peuple Juif. Mais maintenant, la situation est tout à fait différente. Depuis que la Torah fut donnée
au Mont Sinaï, chaque Juif a une part dans la Torah; nul ne peut la lui prendre, pas plus qu'il ne peut lui même se libérer de son engagement et de son association envers le peuple juif et envers le judaïsme. Qu'importe l'état où il se trouve, il est notre frère et nous devons l'aider à devenir un juif attaché à la Tradition.

LE CINQUIEME FILS

Mais il y a encore un cinquième fils, celui qui n'est pas présent à la table du Seder. Ce n'est pas probablement de sa faute, car personne ne lui a jamais dit qu'il est Juif ou qu'étant juif sa vie devrait être différente. Nous devons donc l'inclure aussi dans notre sphère d'influence, le faire sortir de son " exil égyptien " et l'amener au " Sinaï" pour y recevoir la Torah et les Mitzvot. Et lorsque tous les Juifs seront présents à la table du Seder et célèbreront Pessa'h
dans son véritable esprit, nous pourrons être certains que la vraie Rédemption, ne sera pas longue à venir.
maalenews






Mais qui est donc ce Tam ?

Le « Tam » que dit-il ? « Qu’est-ce que cela signifie/ Ma Zot ? » A lui tu diras : « D’une main puissante Hachem nous a fait sortir d’Egypte, de la maison d’esclavage. » (Shemot 13, 14-15 ; Haggadah de Pessa’h)
Si l’on se fie aux multiples traductions françaises de la Haggadah de Pessa’h, on a l’impression que le « Tam » n’est autre qu’un simplet à la tête aussi creuse qu’un « Tam-Tam » ( !). Diverses translations sont en effet proposées pour définir dans la langue de Molière un terme hébreu ne souffrant aucune correspondance exacte de par ailleurs. On trouve ainsi :
-Le Simple
-Le Simplet
-Le Naïf…….
… Bref, autant de traductions inexactes nous faisant penser à tort que l’auteur de la fameuse question : « Qu’est-ce que cela signifie » ne peut-être qu’un enfant à l’esprit limité, incapable d’approfondir ou de détailler la portée de son interrogation.

Pourquoi cette traduction du mot « Tam » n’apparaît-elle pas satisfaisante ?
Tout simplement car la réponse qui est donnée à la question de ce dernier n’est pas une réponse adressée à un simple d’esprit. Au contraire, elle est destinée à un esprit vivace et perspicace tel celui du « Hakham/Sage ».
Certes, cette réponse de la Haggadah est tirée du passage du livre de Shemot, dans lequel elle constitue bel et bien une répartie à l’étonnement de l’enfant « Tam » : « Ma Zot/ Qu’est-ce que cela signifie ? ». Cependant, nous remarquons qu’une réplique similaire est également apportée à la question de l’enfant Sage dans Devarim 6, 20-21 :
Quand ton fils te demandera demain : « Que signifient les témoignages, les décrets, les règles que vous a ordonnés le Seigneur notre D.ieu ? », tu répondras à ton fils : « Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte et Hachem nous a fait sortir d’Egypte d’une main puissante ».

Or, une réponse identique peut-elle être apportée à deux individus d’un niveau de compréhension diamétralement opposé ? Bien sûr que non ! L’auteur de la Haggadah a choisi de transposer la réponse donnée au Sage dans Devarim à la question du «Tam ». Il montre ainsi que celui-ci a les capacités d’entendre et de comprendre le sens d’une réponse intelligente, adressée originairement à un esprit solide.
Mais alors, pourquoi ne pas avoir placé dans sa bouche une question témoignant d’une compréhension complète de tous les tenants et les aboutissants du problème soulevé, à l’image de celle du « Hakham/Sage » ?

Si le « Tam » a la faculté de s’arrêter sur la solution qui lui est proposée, de l’analyser et d’y trouver la corrélation avec sa demande initiale, il n’a cependant pas la possibilité de faire preuve du même esprit d’analyse lorsqu’il présente lui-même les données.
La raison se trouve dans l’absence de vice qui le caractérise.
Nous apprenons cette caractéristique de la mise en parallèle des différentes explications de l’adjectif « Tam » ou « Tamim » associé à Noa’h (Ber. 6, 9), Abraham (Ber. 17, 1) ou Yaakov (Ber. 25, 27). Les idées d’ « intégrité », de « perfection » et d’ « entièreté », sont ainsi associées à ces personnages bibliques. Or, il existe un point commun entre ces différents concepts : ils sous-entendent tous une absence totale de vice, un esprit dénué d’arrières pensées sinueuses et intéressées.
De la même manière, nous remarquons que les traductions françaises proposées pour définir notre « Tam » sous-entendent également une absence de vice. La grande différence entre les translations de la « Tmimout » de Noa’h, Abraham et Yaakov, avec de celle du « Tam » de la Haggadah est que les premières traduisent une perception positive, alors que les dernières ont sans conteste une connotation négative :
Dans notre esprit, nul doute en effet qu’un homme intègre est un juste alors qu’un naïf est un imbécile !

En réalité, le « Tam » quel qu’il soit, est tout simplement celui qui ne connait pas le vice. Or, c’est précisément cette caractéristique propre qui l’empêche de poser une question détaillée sous-entendant concrètement plusieurs problématiques distinctes. L’idée de « sous-entendre » quelque chose n’existe pas chez le « Tam » car un sous-entendu, même employé à bon escient, traduit automatiquement une arrière-pensée. Or, qui dit « arrière-pensée » dit « vice ». Qu’il existe des vices constructifs et que la question du « Hakham/Sage » les emploient est certes probable. Cependant, le « Tam » ne peut les utiliser. Il est si droit que toute courbe lui est étrangère. Il ne peut que questionner directement, franchement et sans détour. C’est sa manière d’être.

Ne nous mentons pas à nous-mêmes. Nous considérons quasi-systématiquement les personnes de ce genre comme des simples d’esprit ! Nous associons automatiquement l’absence de vice à la « bêtise ». Nous sommes tellement habitués à employé un langage rempli de sous-entendus que celui qui agit différemment est perçu par nous comme une bête curieuse, et que le « Tam » de la Haggada nous apparaît comme un « bête curieux » !
C’est alors qu’intervient subtilement l’auteur de la Haggada pour briser nos idées fausses et nos jugements hâtifs : la réponse du « Sage/Hakham » est donnée au « Tam », c’est donc que ce dernier est également intelligent ! Incroyable : il est possible d’être dénué de vices tout en ayant un esprit brillant…
…Voilà de quoi déconcerter nombre d’esprits tortueux, persuadés que l’intelligence trouve sa réalisation dans l’accomplissement de machinations tortueuses, destinées à s’enrichir aux dépends des personnes exemptes de vices, de ceux que l’on appelle communément « idiots ».

En conclusion, celui que l’on prenait pour l’ « idiot » reçoit la réponse intelligente. Il reçoit le EMET, la vérité, et la comprend. Peut-on en dire autant de ceux qui se sont toujours crus supérieurs à lui ?

PESSA’H CASHER VE « TAM SAMEAH » !


beit chalom
Cet article a été rédigé par Yona Ghertman





Le seder de pessah, réponse au conflit des générations


« Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois, parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux, l'autorité de rien et de personne, alors, c'est là, en toute beauté et toute jeunesse, le début de la tyrannie. »
Platon, vers 427 - 348/347 av. J.C.

Cette citation de Platon, bien que datant du 5é siècle avant l’ère vulgaire est toujours d’actualité, .Elle marque la dure difficulté de notre époque de retrouver le respect des parents des enseignants ou éducateur s et plus précisément, pour ce qui nous importe pour notre sujet : le dialogue fils-père. Comme à son habitude, la Thora apporte une réponse à un sujet moderne qui s’inscrit dans le seder de Pessah, par la Mitzva positive de raconter la sortie d’Egypte à son fils, et plus précisément à ces 4 fils, bien différents les uns des autres.

Le récit de la Haggada de Pessah , qui constitue la cinquième étape du seder de la nuit de Pessah débute par les 4 questionnements de l’enfant « ma nichtana » . Il est à remarquer que le terme choisi par la thora (léaguid raconter ) n’est pas anondin , puisqu’il connote une notion de sens dans le récit . Le récit de la haggadah ne doit pas être mécanique et routinier. Il doit être accompli avec entrain, enthousiasme et rigueur . C’est la raison pour laquelle nos Sages ont écrit la Haggada sous forme de Question -réponse. Le mot sagesse ,hohma en hébreu se compose des mots koah force et ma=quoi , soit la force du questionnement dans la recherche de la sagesse .

Ce premier point est un outil pédagogique indéniable dans la recherche de dialogue père-fils , puisque le fils est l’enfant roi du seder . Tout tourne autour de lui .Il pose les questions et le père et tous les assistants lui répondent .

Le Maharal de Prague, dans son commentaire sur la haggada posent plusieurs questions sur ce sujet des 4 enfants .

Pourquoi trouve t on 4 fils ? Pourquoi parmi les fils trouve t on un sage et un pervers ? Nous nous serions attendus à trouver un juste et un pervers ? Enfin comment comprendre le texte de la Haggadah concernant ces quatre enfants.

« Beni soit Hamakom, benis soit-il , Benis sois D d’avoir donner la Thora à Israël , beni soit il . En fonction des quatres enfants, la thora s’exprime : l’un est sage, l’autre est pervers, l’autre et niais et le dernier n’ose pas poser de question »

Pourquoi l’auteur de la haggada insiste t il sur le fait de remercier D de donner la Thora , et de lier ce don de la Thora à ces 4 enfants qui posent chacun des question sur la sortie d’Egypte ? IL aurait été plus apte de remercier D de nous avoir donné la Thora et de lier la sortie d’Egypte aux motzvots qui accompagnent cette soirée , tels la consommation de la matza , ou des herbes amères ?

La réponse du Maharal de Prague explique que ce passage de la haggada a surtout pour but de mettre en valeur la sortie d’Egypte , de développer et de détailler tous les miracles qui s’y sont produit , mais surtout de comprendre comment ce thème fut compris par les générations suivantes : Il est nécessaire de donner à chacun une réponse qui lui convient , et non une réponse globale et générale . Non seulement, l’explication globale est exigée, et quiconque rajoute sur le récit de la sortie d’Egypte est digne de louange. Plus encore, il est nécessaire de répondre précisément à toutes les questions, suggérées par un sage, par un niais et même par un pervers. On ne regarde pas le niveau spirituel du questionnant, et ce n’est même pas le sujet dans la haggadah, puisque, dans un tel cas, il aurait été plus adéquate de parler d’un juste, d’un tzadik. On répond précisément à chacun suivant son intention, qui est plus ou moins exprimée dans sa question.

Le Maharal explique précisément les réponses de chacun suivant les questions posées , et avant d’expliquer la réponse donnée au sage , par exemple , il est intéressant de noter que ces quatre fils correspondent à quatre type d’individus atypiques , et selon le Maharal , il n’en existe aucun autre , d’un point de vue intellectuel .

Le sage : il ne se pose pas des questions évidentes. Il est avide de nouvelles connaissances et posent des questions sur des éléments nouveaux. Il est sans cesse en quête de la nouveauté du « hidouch » et ne se satisfait pas de ce qu’il a sous les yeux .

Le niais tam : on ne parle pas d’un niais bête au sens propre mais d’un homme qui se contente de poser des questions uniquement lorsque cela lui est suscité par un évenement inhabituel.

Celui qui ne sait pas posée de question : il n’a pas la présence d’esprit de questionner même si une chose inhabituelle se produit sous ses yeux.

Le pervers : il use de sa sagesse dans un but hérétique . C’est un contestataire

Voici maintenant comprendre la réponse donnée au sage : « quelles sont les observations (témoignages ) , les lois irrationnelles et les préceptes (lois envers autrui ) que D vous a ordonné de faire ? On peut dors et déjà remarquer que le sage pose une question de ces connaissances propres, et rien dans ce qu’il a vu ne justifie une telle question. C’est une question générale , dans un but d’approfondir ces connaissances dans les lois de la Thora , qu’il a de lui-même divisée en trois types .

Voici la réponse qui lui est donnée : « car c’est d’une main puissante que D nous a fait sortir d’Egypte. Les mitzvots de Pessah, entre dans la catégorie des « edout »témoignages, par ce témoignage de la puissance d’Achem, et qu’il convient de diffuser ce miracle le soir de Pessah .

On répond volontiers au sage qui pose une question extrêmement détaillée , pouvant lui permettre d’accomplir cette mitzva de récit avec toute la ferveur necessaire.

Concernant le pervers , qui s’exclut volontairement du peuple d’Israêl , le ton et est tout autre . il faut lui casser les dents. Peut être qu’en lui retirant ces « dents » mordant le juste jusqu’au sang , celui-ci perdra de sa véhémence contre les justes et deviendra un grand d’Israël . Il faut se souvenir de ce que le Talmud disait à propos de Rabbi Akiva . Lorsqu’il voyait un grand sage d’Israël , il voulait le mordre jusqu’au sang , avant d’user de sa vigueur au profit de l’étude de la Thora .

De plus ,par allusion et par les guématriot , si on enlève au racha =570 les achinaiims= 395 , on retrouve le tzadik=194 +1 (mot lui-même )

Ces réponses, viennent surtout mettre en relief que la volonté du père n’est pas de faire du mal à son fils, ou de lui répondre avec véhémence sans raison, mais de l’éduquer dans la voie de la Thora, en recherchant le dialogue avant tout, sans le mettre de côté, car la plus grande violence aurait été de rompre le dialogue avec lui. Pessah casher Véssaméah

Rabbin David GALULA
irpourdemain

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